LE 26 AOUT 2010
Bonjour,
Aujourd'hui,nous parlerons de la CAGOULE FLASH OVER POUR CAISSON
J'avais déjà évoqué le sujet sur un forum,sans obtenir de réponse,cette fois
un SDIS amorce une explication.
J'avais remarqué que certains SDIS passait un marché,retenait un titulaire,souvent
celui préconisé par la DSC et ensuite commandait à PASSEMENDILE,un peu de
cagoules écrues en 100%.....(je ne cite pas de marque) en expliquant que c'était
par sécurité pour les tests en caisson.
Je m'étais demandé pourquoi ne pas utiliser les cagoules de chez machin puisqu'il
avait le marché?Depuis j'ai compris.Voici la réponse d'un SDIS qui passe actuellement
un A.O à qui nous avons posé une simple question.
quest-rep-sdis71
Je m'interroge,s'il faut absolument des cagoules en 100% méta-aramide pour les tests
en caisson,est-ce que cela signifie qu'une cagoule en 75% par exemple,ne passerait
pas le test? Représenterait-elle un danger pour le porteur? L'instructeur que porte-t-il?
Et si c'est le cas,tous les Sapeurs Pompiers qui partent en intervention avec une
cagoule de moins de 100% méta-aramide et rencontrent un flash over,sont-ils
en totale sécurité? Pourquoi acheter deux sortes de cagoules? Pourquoi ne pas
anticiper d'éventuels ennuis en achetant toutes les cagoules en 100% ?
Pour cause d'économie ou de dossier FAI ?
Si une cagoule ne passe pas les tests en caisson,elle ne répond pas aux exigences
de la DIRECTIVE EUROPEENNE 89/686/CEE et ne répond pas au CODE DU TRAVAIL
alors pourquoi l'imposer aux SAPEURS POMPIERS en intervention? Les SDIS ont-ils
le pouvoir de prévoir les flash over sur une intervention ?Comment fait le SDIS qui
a investi dans seulement une dizaine de cagoules 100% ?Le SDIS distribue cette dizaine
de cagoules à ceux qui partent sur le terrain?Comment font les petits SC très éloignés
du SDIS,ils attendent la cagoule????????????????????????
Les dirigeants du SDIS qui sont sensés protéger au maximum le personnel de tous
risques,et qui sont responsables de la sécurité du personnel ,que donnent-ils comme
explication à ce cas de figure.Y aurait-il encore un "loup" de ce côté là? Après la veste
et le sur-pantalon qui bénéficient de dérogation aux essais physiologiques,(pourtant
obligatoires)de la part de la DSC dans le cadre des NIT et de la préconisation,la cagoule
dont qui a déjà fait l'objet de nombreuses polémiques (essais en laboratoire non
exécutables en france,non respect de la directive,NIT et préconisation avec des
protocoles farfelus concoctés par BSPP/DSC/IFTH,essais de performance à la BSPP par
des porteurs de la BSPP au lieu d'un laboratoire certifié du laboratoire etc......et j'en
passe) voilà un nouveau truc pour la cagoule,ON NE FAIT PAS LES TESTS CAISSON
FLASH OVER AVEC LES MEMES CAGOULES QUE POUR LES INTERVENTIONS!!!!!!!!!!
POURQUOI????????? Ou est encore une fois l'astuce ou plutôt le non-dit????????????????
Mon fils n'est pas SP dieu merci,avec tout ça je me demanderais avec quelles
protections il partirait attaquer le feu.Que les mamans,épouses,soeurs se posent la
question.Car je vous rappelle que le port de la cagoule n'est obligatoire que pour les
incendies urbains ou autres.Une cagoule qui a obtenu un AET pour la norme
NF EN 13911.2004 de la part d'un laboratoire certifié doit être en capacité de passer
le test du caisson sinon c'est qu'elle n'a pas répondu à tous les essais normatifs de la
norme et elle ne peut pas obtenir d'AET.Alors pourquoi deux achats?
Que l'on ne me fasse pas croire que les cagoules de MOINS de 100% servent
uniquement en cas de secours sur les accidents de la route,ou en cas d'assistance
à un accouchement!!!!!!!!!!! Si quelqu'un de concerné (pas un cadre supérieur qui
n'a jamais vu un feu de poubelle de sa vie) peut me dire que je fais erreur et que
tout ceci n'est que cumul de hasards,de disfonctionnement ou d'incompréhension de
ma part,j'attends ses explications avec plaisir.Mes questions sur le forum étant
restées "lettre morte"je pense que si j'avais tort j'aurais reçu une quantité
impressionnante de protestations,ce n'est pas le cas.
A BIENTOT et posez-vous les bonnes questions.
